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Protocoles internationaux Les agences spatiales impliquée dans les observations du climat La préservation des données de télédétection acquises depuis l’Espace et sur de longues périodes n’étant actuellement pas garantie, un dialogue s’est engagé entre les entités définissant les besoins en observations climatiques et les agences spatiales (ESA, NASA, etc.). Il vise à définir un ensemble cohérent de spécifications acceptées de tous. Ainsi, par exemple, le comité du Global Climate Observing System (GCOS) est devenu, depuis sa création en 1992, le mécanisme reconnu pour faciliter ces engagements. Ce GCOS a publié deux rapports sur les systèmes d’observation du climat global. Dans le second, datant de 2003, il a ainsi établi une liste de variables climatiques essentielles (ECV - Essential Climate Variables) dont l'observation a été reconnue comme prioritaire. En vue de répondre à ces besoins, l'Agence Spatiale Européenne (ESA) a initié un nouveau programme, le «Global Monitoring of Essential Climate Variables», connu sous le nom de «ESA Climate Change Initiative» ou plus simplement CCI. Son ambition est de fournir de nouveaux ensembles de données satellitaires spécialement développés et maintenus en vue d’atteindre les spécifications requises pour réduire les incertitudes actuelles sur les estimations du forçage radiatif global. BIRA-IASB monitors effect of Montreal Protocol La couche d’ozone stratosphérique protège la biosphère terrestre d’une grande partie du rayonnement ultraviolet émis par le soleil. Apparus au début des années 1980, deux phénomènes spectaculaires ont démontré que certaines activités humaines mettaient en danger cette protection naturelle vis-à-vis des ultraviolets :
BIRA-IASB monitors effect of Montreal Protocol
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