Après avoir fait des petites bulles dans l’espace, il est temps de faire mousser les choses maintenant. La fin d'une mission marque le début d'une nouvelle mission pour le Centre belge des opérations spatiales (B.USOC). Le 6 mars, l'astronaute américaine Jessica Meir remplacera des expériences au sein du rack du Fluid Science Laboratory dans le module européen à bord de la Station spatiale internationale.
Il fallait s'attendre à ce que les effets du virus corona sur la qualité de l'air en Chine ne soient pas moindres. Le 'lockdown' de plusieurs villes de la province chinoise du Hubei, qui a commencé le 23 janvier 2020, a stoppé toute une communauté. L'impact sur la qualité de l'air, du fait de la forte réduction de la combustion de combustibles fossiles, est clairement perceptible depuis l'espace avec l'instrument TROPOMI.
Au cours des mois précédents, les incendies d’une ampleur exceptionnelle en Australie ont été fréquemment mentionnés dans les médias. L'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique, est impliqué dans les instruments spatiaux et terrestres qui peuvent détecter , de manière indirecte, ces incendies depuis l'espace. Mais qu'est-ce que cela signifie exactement, et en quoi ces observations sont-elles pertinentes?
Bien que la mission Rosetta soit terminée depuis trois ans, la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko n'a toujours pas révélé tous ses secrets. Juste avant que la mission ne touche à sa fin, une particule cométaire est entrée de façon inattendue dans l'instrument ROSINA/DFMS (normalement, seul le gaz de la comète aurait dû y entrer). Cet incident a permis aux scientifiques de découvrir des composants moins volatils de la comète, notamment les sels d'ammonium.Cette découverte explique pourquoi les comètes semblent avoir peu d’azote : l’azote est piégé dans ces composants qu’on ne peut pas détecter à partir de la Terre. Les sels d’ammonium sont des substances énigmatiques puisqu’ils sont liés à la formation des éléments constitutifs de la vie.
Le mystère du méthane sur Mars a connu de nombreux rebondissements ces dernières années, avec des détections et des “non-détections” inattendues. La plus récente est la détection effectuée en juin par le rover Curiosity de la NASA, qui a signalé la plus haute concentration de méthane jamais enregistrée. Cependant, ni Mars Express, ni l’ExoMars Trace Gas Orbiter de l’ESA n’ont détecté la moindre trace de méthane, alors qu’ils survolaient le même endroit au même moment.