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La recherche et les services publics dans la physique et la chimie de l’atmosphère de la Terre et des autres planètes, ainsi que de l’espace extra atmosphérique.

Des recherches, évaluées par des pairs et menées par de nombreux groupes indépendants dans le monde entier, dont l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique, ont présenté des preuves solides que les activités de l'homme sont la principale cause des changements climatiques rapides observés actuellement. Le GIEC a publié cette semaine une nouvelle synthèse de ces preuves et renouvelle l’urgence de ce message. Le Dr Jean-François Müller, scientifique de l'Institut, a contribué au chapitre 6 du rapport, qui traite de l'impact sur le climat d'autres polluants atmosphériques que le dioxyde de carbone.

La Semaine mondiale de l'espace (« World Space Week ») est une célébration internationale de la science et de la technologie, et de leur contribution à l'amélioration de la condition humaine. L'Assemblée générale des Nations unies a déclaré en 1999 que la Semaine mondiale de l'espace se tiendrait chaque année du 4 au 10 octobre. Ces dates commémorent deux événements :

Chaque jour, nous nous levons et essayons de vivre au mieux notre vie. En plus d'aller au travail et de consacrer du temps à notre famille et à nos amis, nous faisons également des efforts pour garder notre corps et notre esprit en bonne santé. Malheureusement, il existe un facteur qui a un impact sur notre santé, mais sur lequel nous n'avons que peu de contrôle en tant qu'individu : la pollution atmosphérique. Le Programme des Nations unies pour l'environnement a choisi le 7 septembre comme « Journée internationale de l'air pur pour des ciels bleus » afin de souligner la nécessité de s'attaquer à ce problème mondial, qui nous coûte 7 millions de vies humaines par an.

-Article de la NASA-
En combinant les observations de trois sondes spatiales internationales sur Mars (dont l'instrument NOMAD de l'IASB), les scientifiques ont pu montrer que les tempêtes de poussière régionales jouent un rôle énorme dans l'assèchement de la planète rouge.

-Article de l'Agence spatiale européenne (ESA)-
De nouveaux résultats obtenus par le Trace Gas Orbiter de l’ESA-Roscosmos fixent de nouvelles limites supérieures à la quantité de méthane, d'éthane, d'éthylène et de phosphine présente dans l'atmosphère martienne - quatre gaz dits "biomarqueurs" qui sont des signes potentiels de vie.

Astropolis, le nouveau centre de sciences spatiales à Ostende, ouvre enfin ses portes cet été ! L'IASB sera également présent les 22 et 23 juillet avec de chouettes activités familiales.